Leschats peuvent-ils attraper la toux de chenil des chiens ? Chez les chiens, une infection par une variété de bactéries et de virus peut entraîner une toux de chenil. Bordetella bronchiseptica, mycoplasma, le virus parainfluenza, l’adénovirus de type 2, le coronavirus canin et d’autres peuvent être en cause, seuls ou en combinaison. Les chats sont sensibles à certains de ces
SantéSantéEt si vivre avec un chien devait finalement être ajouté à la liste des facteurs de risque de la Covid-19 ? On vous explique bienfaits d’avoir un compagnon à quatre pattes sont nombreux baisse de la tension artérielle, renforcement du système immunitaire, lutte contre la solitude, aide à la vie active… Un chien permet également à son propriétaire d’avoir plus d’interactions avec les autres. En cette période d’épidémie néanmoins, où la distanciation sociale est plutôt de mise, cet aspect n’est pas sans une étude, qui sera publiée dans la revue Environmental Research de janvier 2021 déjà disponible sur Internet, les personnes qui promènent leurs chiens seraient en effet 78 % plus susceptibles de contracter la Covid-19. Mais est-ce vraiment juste parce qu’elles sont plus exposées aux contacts sociaux ?Des vecteurs pour le virus ?Pour les besoins de leurs recherches, les chercheurs de l'Université de Grenade Espagne ont interrogé individus sur leurs habitudes quotidiennes pendant la pandémie du coronavirus. L’objectif ? Identifier les activités les plus à risque. Or promener son fidèle acolyte constituait un facteur de risque significativement plus important que d'autres, puisque leurs résultats révèlent une "contagion plus élevée parmi les propriétaires de chiens".Partager sa routine avec un chat ou un autre animal ne semblait pas exposer davantage à une infection. Si des cas de coronavirus ont été constatés chez des chiens sans symptômes particuliers, aucune recherche n’a pour le moment montré qu’une transmission du canidé à l'homme est possible. Il est toutefois envisageable que les toutous, en touchant des surfaces publiques contaminées, ramènent des agents infectieux à la des auteures de l’étude, la Pr Cristina Sanchez Gonzalez, conseille ainsi aux tout de même heureux propriétaires de redoubler de vigilance sur les précautions d’hygiène — sans pour autant désinfecter son animal de compagnie avec du gel hydroalcoolique. Des recherches supplémentaires seront nécessaires pour déterminer le rôle des chiens dans la propagation du virus, indique le rapport. Il est possible, par exemple, que les germes se répandent à cause de leurs excréments, suggère la activités plus risquéesPour information, ces recherches dévoilent que l'activité la plus périlleuse serait de se faire livrer ses courses à domicile — davantage encore que faire ses emplettes directement à l’extérieur — car vous seriez alors 94 % plus susceptibles d’être contaminé. Dans un autre registre, le travail en présentiel plutôt qu’en télétravail augmenterait le risque de 76 %. Une étude portant sur les lieux les plus à risque est d'ailleurs à retrouver ici.
Iln’y a aucune recherche ou preuve suggérant qu’un chat peut transmettre le COVID-19 à un humain. Les laboratoires de diagnostic vétérinaire commencent à tester les animaux sur une base limitée. Si vous pensez qu’un chat est atteint de COVID-19, contactez votre vétérinaire pour discuter de la disponibilité ou de la pertinence des tests.
Impossible d’être passé à côté de l’info une épidémie d’un nouveau coronavirus le 2019-nCov sévit en Chine depuis début janvier. Le coronavirus chez le chien est-il un risque pour nos compagnons à quatre pattes ?On ne parle pas DU coronavirus, mais DES coronavirus. Il s’agit d’une famille de virus, fréquents bien avant l’épidémie actuelle en Chine, et qui peuvent toucher les humains comme les chats et nos compagnons à quatre pattes, ils génèrent généralement des conséquences respiratoires et digestives. Il n’y a malheureusement pas de vaccin contre le coronavirus du chien, mais un dépistage et un traitement restent coronavirus dont on parle actuellement dans les médias est le coronavirus 2019-nCov. Existe-t-il un coronavirus chez le chien qui représente un risque immédiat pour nos animaux ? Voici ce qu’il faut savoir sur la du chien symptomes et traitementChez le chien, le coronavirus se traduit en général par une gastro-entérite. Cela peut toutefois arriver que le coronavirus du chien donne lieu à des diarrhées plus importantes, voire hémorragiques. Ce sont les jeunes chiots qui sont les plus à risque, et dont le pronostic vital peut être coronavirus du chien se trouve le plus souvent dans les refuges ou élevages, où les chiens vivent en collectivité. Pour dépister la maladie, on effectue un test sur les selles de l' coronavirose canine n'a pas de traitement spécifique, mais on traitera les vomissements avec des anti-vomitifs, la diarrhée avec des pansements intestinaux, et la déshydratation par une coronavirus du chien ne se transmet pas à l' chien peut-il attraper le coronavirus 2019-nCov ?Une barrière d’espèce protège généralement les individus – humains comme animaux – d’attraper une maladie d’une autre espèce. Mais ceci n’est pas vrai à tous les coups, comme en témoigne l’existence des zoonoses, ces maladies transmissibles entre l’animal et l’humain, comme la rage ou la toxoplasmose chez les général, un virus est propre à son espèce, comme la parvovirose qui se transmet de chien à chien mais pas à l’humain. Toutefois, il existe aussi des virus mobiles qui peuvent muter et ainsi contourner la barrière d’espèce, pour infecter l’ coronavirus ont déjà muté de cette façon En 2003, le coronavirus du SRAS a infecté l’homme après avoir été a priori retrouvé chez une chauve-souris et une civette petit félin sauvageEn 2012, le coronavirus 2012-nCov aurait été transmis de l’animal à l’humain, puis de l’humain à l’animal, et enfin de nouveau de l’animal à l’humain dans une forme plus virulente qu’au départEn 2019, le nouveau coronavirus 2019-nCov est apparu sur le marché de Wuhan en Chine, d’une source qu’on pense animale, avant d’être transmis à l’ chien peut-il me transmettre le coronavirus ?Si, en 2003, aucun cas de coronavirus SRAS n’a été déclaré chez un chien ou un chat, cela ne veut pas dire que ce serait impossible que votre chien attrape le coronavirus 2019-nCov en 2020. Cela reste toutefois peu vous avez fait un voyage en Chine récemment, ou si vous avez été en contact avec quelqu’un qui aurait effectué ce voyage, il faudra être vigilant si vous développez de la toux et de la fièvre. Dans ce cas, il conviendra de consulter un médecin sans tarder. Cela vaut aussi pour votre chien s'il présente des symptômes, emmenez-le rapidement chez le vétérinaire pour savoir ce qu'il en attendant, portez un masque et faites-en porter aussi à ceux avec qui vous vivez, y compris votre chien, pour éviter que la maladie ne se transmette aux autres. Le risque est faible à ce jour, mais il vaut mieux être prudent !S’il s’avère que c’est bien un cas de coronavirus, on évitera de contaminer d’autres humains ou animaux en isolant le patient à l’hôpital, ou le chien à la clinique vétérinaire, le temps de la la participation de Isabelle Vixège Dr vétérinaireA lire aussi Coronavirus du chat mon animal est-il à risque ?
PARIS Le décollage de la nouvelle fusée de la Nasa pour la Lune, la plus puissante du monde, a été annulé lundi en raison d'un problème technique, mais pourrait toujours avoir lieu lors de la prochaine fenêtre de tir, vendredi, a estimé un responsable de l'agence spatiale américaine. Cinquante ans après le dernier vol d'Apollo, la mission Artémis 1 doit marquer le début du programme américain de retour sur la Lune, afin de permettre à l'humanité d'ensuite atteindre Mars. "Nous gardons l'option de vendredi", a déclaré lors d'une conférence de presse Mike Sarafin, en charge de la mission, sans vouloir s'avancer davantage. Il a indiqué que les analyses des équipes de la Nasa reprendraient dès mardi afin de se faire une meilleure idée du temps nécessaire pour régler les problèmes survenus, notamment concernant l'un des moteurs. Si le décollage n'a pas lieu vendredi, une autre fenêtre de tir existe lundi 5 septembre. Puis la possibilité de décollage est interrompue jusqu'au 19 septembre. C'est la première fois que la fusée orange et blanche SLS, haute de 98 mètres, doit voler. Les responsables de la Nasa avaient ainsi martelé tout le week-end qu'il s'agissait d'un vol test, et que des imprévus techniques pouvaient survenir à tout moment - malgré plusieurs répétitions générales ces derniers mois. "Je suis un peu déçu, mais ... je ne suis pas surpris", a déclaré à des journalistes sur place en Floride l'astronaute Stan Love, qui travaille sur le programme depuis deux décennies. "C'est un tout nouveau véhicule, il a des millions de pièces, toutes doivent marcher parfaitement." Température du moteur Le lancement était initialement prévu à 08H33 12H33 GMT depuis l'aire de lancement 39B du centre spatial Kennedy. Le remplissage des réservoirs de la fusée avec son carburant ultra-froid hydrogène et oxygène liquides avait commencé avec environ une heure de retard à cause d'un risque de foudre. Puis une fuite a entraîné une pause lors du remplissage de l'étage principal avec l'hydrogène. Vers 07H00 du matin heure locale, un nouveau problème, décisif, est apparu l'un des quatre moteurs RS-25, sous l'étage principal de la fusée, n'arrivait pas à atteindre la température souhaitée - condition nécessaire pour pouvoir l'allumer. Un souci de valve a également été rencontré, a indiqué Mike Sarafin. Le compte à rebours a alors été stoppé, et après plus d'une heure d'attente, la directrice de lancement à la Nasa, Charlie Blackwell-Thompson, a pris la décision finale d'annuler. Le fenêtre de tir ne s'étendait que sur deux heures, et le temps manquait pour continuer à tenter de régler le problème. "Nous ne décollons pas tant que tout n'est pas prêt", a déclaré le patron de la Nasa, Bill Nelson, juste après l'annulation. Les ingénieurs "iront au fond du problème, le régleront, et nous volerons", a-t-il assuré. Première femme sur la Lune Des milliers de personnes avaient fait le déplacement pour assister au spectacle, dont la vice-présidente des Etats-Unis Kamala Harris. La mission doit propulser la capsule Orion sans équipage jusqu'en orbite autour de la Lune, afin de vérifier que le véhicule est sûr pour de futurs astronautes - dont la première femme et la première personne de couleur qui marcheront sur la surface lunaire. L'objectif principal d'Artémis 1 est de tester le bouclier thermique de la capsule, qui reviendra dans l'atmosphère terrestre à près de km/h, et une température moitié aussi chaude que la surface du Soleil. Au lieu d'astronautes, des mannequins seront à bord, équipés de capteurs enregistrant vibrations et taux de radiations. Des microsatellites seront également déployés pour aller étudier la Lune, ou encore un astéroïde. La capsule s'aventurera jusqu'à km derrière la Lune, soit plus loin que tout autre vaisseau habitable jusqu'ici. Un échec complet de la mission serait dévastateur pour une fusée au budget faramineux 4,1 milliards par lancement, selon un audit public et en retard de plusieurs années commandée en 2010 par le Congrès américain pour une date initiale de décollage en 2017. Vers Mars Après cette première mission, Artémis 2 emportera en 2024 des astronautes jusqu'à la Lune, sans y atterrir. Un honneur réservé à l'équipage d'Artémis 3, en 2025 au plus tôt. La Nasa souhaite ensuite lancer environ une mission par an. Le but établir une présence humaine durable sur la Lune, avec la construction d'une station spatiale en orbite autour d'elle Gateway, et d'une base à la surface. Là, l'humanité doit apprendre à vivre dans l'espace lointain et développer toutes les technologies nécessaires à un aller-retour vers Mars. Un voyage de plusieurs années qui pourrait avoir lieu "à la fin de la décennie 2030", selon Bill Nelson. Mais avant cela, se rendre sur la Lune est aussi stratégique, face aux ambitions de nations concurrentes, notamment la Chine.
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