Lamort n'est rien. Je suis seulement passé dans la pièce à côté. Je suis moi, vous êtes vous. Ce que nous étions les uns pour les autres, nous le sommes toujours. Donnez-moi le nom
La résurrection du Seigneur a répandu l’allégresse dans le monde. Autant son éclat brille aux regards, autant ses bienfaits réchauffent le coeur le vieil homme a disparu, l’homme nouveau a pris sa place c’en est fini de la prévarication d’Adam; elle a été pardonnée, grâce au Christ. Jadis, les âmes traînaient pitoyablement, derrière elles, la chaîne de l’erreur ; elles sont maintenant rachetées et vont au ciel conduites par les liens de la charité. Le Christ meurt, et, par sa mort, il délivre le monde du joug de l’erreur il ressuscite et fait évanouir notre ennemi. Triomphons dans le Christ dans sa miséricorde, il nous a donné un remède, celui de sa croix, et, par sa croix, il nous a apporté de glorieux trophées. Judas a vendu son Seigneur, Pierre a renié son maître, le larron a confessé le Christ. Judas a désespéré, Pierre a chancelé , le larron a mérité le paradis. Dans la trahison de celui qui a vendu le sang du Christ, dans le reniement de Pierre et la confession du larron, nous trouvons la preuve de la salutaire mission du Rédempteur. Mes frères, réjouissons-nous donc dans le Seigneur; rendons grâces au triomphateur de la mort, dans les élans d’une joie toute spirituelle, de l’allégresse de tous nos sens ; car a il nous a appelés du sein des ténèbres à son admirable lumière », et, après nous avoir arrachés à la puissance du démon, il nous a fait entrer dans le glorieux royaume de son Fils». Mais cette joie qu’il nous faut ressentir ne doit avoir rien de commun avec la joie mondaine ou séculière; elle ne doit point se traduire, comme au milieu des festins, par des applaudissements qui sentent l’insanité et le libertinage, comme celle de la vile populace Car Jésus-Christ est notre Agneau pascal, qui a été immolé pour nous ». La mort a été absorbée dans sa victoire. O mort, où est ton aiguillon? O mort, où est ta victoire ? » Parce que le Christ a emmenés avec lui ceux que tu retenais captifs, chantons tous alléluia, et, en ce beau jour de fête , tournons-nous vers le Sauveur si bon.
Mêmecelui qui tue ne perd pas sa dignité personnelle et Dieu lui- même s’en fait le garant ». La preuve qui en est donnée est que Dieu n’a pas voulu punir Caïn de son meurtre en lui retirant la vie. De ce point de vue, la peine de mort apparaîtrait logiquement comme contraire au cinquième commandement. 4. Ilreçut le baptême, à Pâques, en 387 avec son fils qui mourra vers dix-sept ans. C’est saint Ambroise dont il écoutait les sermons depuis son arrivée en Italie, qui les baptisa tous les deux. Après cette conversion, Augustin n’avait désormais plus rien à faire en Italie. Soyezdonc « joyeux dans le Seigneur », non selon le monde. C’est-à-dire : soyez joyeux dans la vérité, non dans l’iniquité ; soyez joyeux dans l’espérance de l’éternité, non dans la fleur de la vanité. C’est ainsi qu’il vous faut être joyeux. Soyez-le en tout lieu et en tout temps ! . 432 148 32 194 152 392 37 235